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Publié le 31 juillet 2019

La disparition du smartphone d’un collaborateur peut vite se transformer en cauchemar. Il est d’ailleurs difficile de trouver des statistiques fiables et récentes. Après tout, quelle entreprise voudrait communiquer sur un sujet aussi sensible ?

Car un smartphone volé, ce sont potentiellement des emails confidentiels, des contrats, des contacts clients, des listes de prix, des  données R&D ou opérationnelles dans la nature, si les bonnes mesures de protection n’ont pas été mises en place. En 2015, une étude compilée par Statistica montrait que 5% des salariés des grandes entreprises se sont fait voler leur smartphone, contre 7% dans les PME et 9% dans les ETI.

Et selon la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure), ces vols arrivent dans 60% des cas dans les locaux de l’entreprise, dans 30% suite à l’effraction du véhicule ou du domicile du collaborateur, et dans 10% des cas en déplacement.

Dans un autre registre, un chiffre de 2013 montrait que quatre ordinateurs disparaissent toutes les heures à l’aéroport parisien de Charles-de-Gaulle. Le pire : 93% des informations confidentielles qu’ils contiennent ne sont pas chiffrées.

Si un vol est toujours problématique, il existe des solutions de sécurisation efficace permettant de verrouiller le smartphone et de chiffrer les données stockées avec un système inviolable, et, si besoin, de le localiser et d’².

Ces fonctionnalités sont indispensables pour les entreprises. C’est le principe de l’assurance : on espère ne jamais avoir à s’en servir, mais lorsque le cas se présente, cela évite bien des préjudices.

Aucune entreprise ne veut faire la une des médias en raison de fuites de données causées par un vol de smartphone. Car, au fond, peu importe la valeur du terminal physique, ce qui compte ce sont les données qui s’y trouvent. Nous sécurisons bien nos locaux professionnels, pourquoi pas nos smartphones ?

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